De la résilience …..à…… Aillon le jeune !!!

Publié le par c.landais

Bonjour à tous fidèles et infidèles de ce blog qui se veut à la fois pertinent et plein d'impertinence !!!...

Attention l’intro est un peu longue mais on arrive vite à parler d’Aillon le Jeune, quand même……


La résilience est un phénomène psychologique qui consiste, pour un individu affecté par un traumatisme, à prendre acte de l'événement traumatique pour ne plus vivre dans la dépression. La résilience serait rendue possible grâce à la réflexion, à la parole, et l'encadrement médical d'une thérapie, d'une analyse.

La résilience est, à l'origine, un terme pour expliquer la résistance des matériaux aux chocs. Les premières publications dans le domaine de la psychologie datent de 1939-1945. Werner et Smith, deux psychologues scolaires américaines à Hawaï, travaillaient avec des enfants à risque psychopathologique, condamnés à présenter des troubles. Elles les ont suivis pendant trente ans et on noté qu'un certain nombre d'entre eux « s'en sortaient » grâce à des qualités individuelles ou des opportunités de l’environnement.

Après John Bowlby, qui a introduit le terme dans ses écrits sur l'attachement, en France, c'est l'éthologue Boris Cyrulnik qui développe le concept de résilience en psychologie, à partir de l'observation des survivants des camps de concentration, puis de divers groupes d'individus, dont les enfants des orphelinats roumains et des enfants des rues boliviens. Auparavant, on parlait d'« invulnérabilité ». Actuellement, des groupes de travail étendent le concept à d'autres situations difficiles comme par exemple celles que vivent les aidants des malades d'Alzheimer.

Dans le domaine de l'assistance aux collectivités en cas de catastrophe (naturelle ou causée par l'homme) on parle également de communautés résilientes. La démarche d'assistance post-immédiate aux personnes touchées par un évènement critique a généralement une dimension psychosociale.

La résilience serait le résultat de multiples processus qui viennent interrompre des trajectoires négatives.

La résilience, c'est un retour à la vie, une promesse de bonheur. Tout en reconnaissant l'existence de problèmes, on cherche à les aborder de manière constructive, on met l'accent sur la prévention, les qualités de la personne, plutôt que sur son handicap.

 

J’ai compilé ces définitions : ce n’est pas par arrogance, mais par soucis didactique, d’explications ; pour une meilleure perception de ce qui va suivre.

 

C’est en effet dans cet état psychologique de résilience que je me trouve aujourd’hui au regard de ce qui se passe dans la station. Je vous livre donc des interrogations, des réflexions : Que personne ne se sente visé, ne soit blessé, je me questionne sur un système, sur des états de fait en général !

 

Le tourisme est-il important pour la commune et du coup faut-il en faire une priorité ?

 

Pour le savoir il suffit de se demander si une commune de 400 habitants a besoin et a les moyens de payer 8 salariés permanents pour sa gestion quotidienne et son entretien régulier…

Ce sont les revenus directs issus des impôts, taxe pro et autres affermages qui permettent ce fonctionnement il faut dons que les affermages soient  perçus…ils proviennent de l'activité touristique.

 

Au regard des implications directes ou indirectes pour l’ensemble de la population avec cette activité il me semble bien entendu primordial de remettre cette question au centre des débats et d’arrêter de perdre du temps avec des choses annexes : il faut définir une vraie politique touristique pour la station, arrêter de mettre autant d’argent dans des subventions, des investissements sans un schéma directeur, des objectifs définis à l’avance et prendre des décisions auxquelles se tenir. 
 

L’état des lieux :

 

Un village vacances en difficulté, plus aucun hôtel restaurant en station, un salon de thé prisé qui ferme, un service de restauration largement insuffisant qui s’essouffle, un parc de résidences au confort dépassé dans sa majorité, aucune synergie des acteurs touristiques et surtout aucune initiative dans ce sens, une communication diffuse entre l’OT et la SEM, une communication tout simplement insuffisante pour ne pas être plus virulent sur les termes…. Beaucoup trop d’amateurisme et de perte d’énergie qui aboutissent à du « chacun pour soit », chacun cherchant à sauver ses propres meubles.

 

Dans ce même état d’esprit : pas de chiens de traineaux pendant les vacances de Noël, le muscher arrive le 3 Janvier !!!!! Certes c’est pour des raisons de santé.

Il n’empêche que sachant cela, les responsables de la commune, de l’animation et du tourisme (: c'est-à-dire ceux qui lui ont demandé de venir) aurait dû faire le nécessaire pour palier cette absence : le chien de traineau est à la mode, tous les hébergeurs de la station vous diront l’intérêt de la clientèle pour cette activité et la demande que cela génère. Quels souvenirs pour les enfants que ce baptême en traineaux, que d’évocations du grand Nord et des lectures obligatoires de Jack London pour les petits et les grands : le rêve accessible !!!

Je suggérais dans mon programme électoral, l’installation d’un muscher à Aillon en lui donnant les moyens de travailler TOUT L’ANNEE, même si en démocrate, je me plie aux décisions des électeurs et bien entendu à la non mise en application de mes idées, je constate que les faits et les attentes de la clientèle auraient tendance à me donner raison, sur ce point.

 

Et puis et puis : qu’est ce qui fait que pour exercer leur mandat, les conseillers ont besoin d’un forfait saison gratuit ou leurs entrées gratuites à la piscine ? C’est simplement injuste envers les autres habitants.

Si dans l’exercice de sa fonction, le conseiller a besoin d’un forfait ponctuellement, c’est ok mais pourquoi à la saison ?

Je ne comprends ces avantages. Que dans une relation commerciale scellée par une convention, on obtienne comme geste commercial : une ou plusieurs gratuités, cela est justifié au regard d’un certain volume de travail en commun…. Mais sinon qu’est ce qui justifie ces avantages ?…

Les conseillers auraient peut être plutôt besoin d’un bureau pour traiter des dossiers, recevoir ou réunir des partenaires…

 

Pour moi il y a urgence !! Entre incohérences, laisser-aller, erreurs de casting à des postes importants, dysfonctionnements, le tourisme a un avenir bien morose à Aillon le jeune et si vous regardez autour de vous, il y a à peu près 70 à 80 % de la population qui est directement concernée….Les autres ???? Ils ne pourront plus bénéficier d’un cadre aussi agréable, de loisirs à portée de main, de petits boulots pour les enfants, d’activités pour les petits enfants ou autre famille en vacances, plus autant d’animations et de fêtes plus ou moins gratuites.

 

Je pense pourtant qu’on peut vite aller vers une offre touristique recherchée par une certaine catégorie de clientèle qui ne « fera pas vendre son âme au diable »et fera garder ses spécificités à la station, qui ne provoquera pas de construction massive et disproportionnée, qui ne fera pas dépenser des sommes astronomiques à la commune, c'est-à-dire aux contribuables…. C’est le train qu’il ne faut pas rater, dans la conjoncture actuelle ce sera peut être le dernier, et le billet n’est pas trop cher, je continue ma métaphore ferrée: c’est comme avec la SNCF : « c’est possible !! ».


Mon état psychologique de résilience me fait rédiger ce texte avec empathie sans agressivité ni esprit belliqueux.

Mais il ne faut pas confondre résilience et résignation : je reste un acteur touristique de la station susceptible de prendre part au débat (en restant à ma place ou à celle qu’on me donne !!!). Je suis encore susceptible de prendre des initiatives : la preuve pour palier le manque de restaurants à Aillon et au regard des textes qui régissent mon activité, je vais ouvrir une table d’hôtes, sorte de restaurant de substitution, une « boëdet-gars», une cantine à la cuisine soignée !!!! Pour aller de toutes les allusions et autres jeux de mots autour de ce projet et des Sonnailles. Le projet reste à préciser, vous serez vite informés d’autant plus que j’ouvrirais (avec un s c’est du conditionnel !!!) sûrement dès les vacances de Noël. Cela sera sans prétention, en toute simplicité dans la plus grande convivialité…..je travaille là-dessus et je vous fais signe !!!! A très bientôt.

 

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Publié dans reflexions

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